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ALBON
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La Tour d'Albon Albon a eu une importance
particulière au Moyen-Age puisque son château sur motte était
le chef-lieu de la seigneurie. Les Comtes d'Albon y vécurent 200 ans
et créèrent le Dauphiné. En 1349, H umbert
II cède le Dauphiné à la France.
De plan carré, la tour s'élevant sur une motte
artificielle domine depuis plus de mille ans la vallée
du Rhône et de la Valloire. Sans doute en bois au XIème
siècle, elle devient au XIIème siècle une
tour de pierre en galets roulés et molasse. Elle s'élève
sur une hauteur d'une dizaine de mètres. En contrebas
restent les vestiges du château moyennageux.
Un chantier de fouilles a été ouvert par le Centre
Universitaire d'Histoire et d'Archéologie médiévales de Lyon
depuis 1994 et permet de découvrir sans cesse de nouveaux vestiges. La
tour est inscrite depuis 1982 à l'inventaire des Monuments Historiques.
| | Accès à
pied ou en voiture. Visite libre : table d'orientation dominant la Vallée
et panneaux historiques à l'intérieur de la Tour. |
Le Vitrail de St Martin
des Rosiers
A
St Martin des Rosiers , on trouve le vitrail moderne considéré
comme le plus grand d'Europe. En effet en Août 1977, la
voûte du chur de l'église du XIXème
siècle s'est effondrée. Plutôt que de la
reconstruire, on a limité alors l'édifice à
la nef en la séparant de la ruine par ce superbe vitrail.
L'Eglise
St Philibert
Construite vers la fin du IXème siècle sur l'emplacement
d'un sanctuaire plus ancien, le plan de l'église romane
de St Philibert est alors simple et se résume à
une abside semi circulaire et à une nef unique à
deux travées. Elle est agrandie en 1230 d'une travée
supplémentaire et d'un choeur pentagonal à contreforts,
largement ajouré de vitraux. Les moines de l'abbaye de
Tournus y déposent les reliques du coeur de Saint Philibert.
De nombreux et célèbres pèlerinages ont
lieu jusqu'en 1562, date à laquelle les troupes du baron
des Adrets, n'ayant pu trouver cette relique, détruisent
en grande partie l'église. Elle est reconstruite sommairement
au début du XVIIème siècle par la famille
Sibeud de Saint Ferriol. On retrouve d'ailleurs le blason du
fils aîné peint sur un mur d'une chapelle latérale
du sud de l'édifice. Visible de l'extérieur.
Le
village botanique Appréciées
pour leur aspect, utilisées pour leurs parfums variés en cuisine,
les plantes et les fleurs se sont vues attribuer aussi des vertus médicinales
ou magiques.
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Nous vous invitons à
découvrir ou à retrouver leur valeur symbolique
en parcourant le circuit à thème à
travers le village.
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Le Musée
Aérorétro
Sur l'Aérodrôme d'Albon découvrez l'une
des plus importantes collections Françaises d'avions
anciens en état de vol datant de 1935 à 1960.
Créé
en 1974, le musée compte aujourd'hui une vingtaine d'avions.
Tous ces avions volent grâce à d'importants travaux de restauration
et de recherche de pièces dans le monde. De plus, ces appareils sont
de réelles vedettes de cinéma et sont régulièrement
loués pour des tournages de films, souvenez vous par exemple d' "
Indiana Jones ". |
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ANDANCE
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Eglise
Située au cœur du village d’Andance, elle
fût construite à la fin du XIIème siècle
par Bertrand de Colombier alors abbé de Cluny dont il
subsiste une clef de voûte à ses armes. Elle dépendait
de l’abbaye de la Chaise Dieu.
En souvenir de St Jean François Régis, qui séjourna
à Andance, un porche à quatre colonnes où
figure la statue du Saint fut édifié.
Pont sur
le Rhône 
Construit en 1827 sur le modèle de Marc Seguin, c’est
le plus vieux pont suspendu de ce type encore en service reliant
la Drôme et l’Ardèche.
Il a été surélevé en 1846 et a subi
ensuite d’autres modifications.
Détruit en grande partie durant la deuxième guerre
mondiale il fut reconstruit à l’été
1946.
Chapelle
St Bosc à Andance
Située au sud du village, cette chapelle, dédiée
à Saint Baral, jeune chrétien de 7 ans, en même
temps qu’à St Romain, parait remonter au Vème
siècle. Achetée en 1826 par la fabrique d’Andance
(conseil paroissial), elle subsiste grâce au travail de
bénévoles et du soutien des municipalités.
Située au cœur de vignobles, cette chapelle est
protégée d’un mur d’enceinte. L’accès
se fait par une porte en fer surmontée d’une croix.
Le regard se portait jadis sur une belle statue du Saint Patron
élevée sur un gracieux piédestal. D’après
nos sources, cette statue a été solennellement
bénie en 1864.
Hélas, il ne reste que le souvenir de cette statue, car
elle fut volée depuis plusieurs années. Aujourd’hui
elle est remplacée par une croix.
La fondation de cette chapelle se perd dans la nuit des temps.
Le culte à Saint Baral a pu s’établir dans
la contrée en même temps que celui de Saint Romain,
avec qui il fut martyrisé à Antioche (Turquie),
sous l’empereur Dioclétien. Or, Saint Baral, martyre,
a été honoré dès les temps les plus
reculés et ce sur la rive gauche du Rhône.
On remarque dans les murs de la chapelle, plusieurs fois restaurée,
des pierres taillées dont les formes dénotent
une haute antiquité.
Le petit sanctuaire a survécu aux ravages du temps grâce
à la piété locale : menacé de tomber
en ruines vers la fin du XVème siècle, il fut
restauré par les habitants du voisinage.
Cette petite église n’a jamais été
paroissiale ; elle était jadis « un bénéfice
simple », de patronage laïque, un Recteur ou Chapelain,
en percevait les modiques rentes.
En 1853, le pape PIE IX accorda une indulgence partielle de
100 jours à quiconque visitera la chapelle avec un cœur
« contrit ».
Une des richesses de cette chapelle est une statue de vierge
Marie, très ancienne honorée sous le nom de Notre
Dame du Puy, surnommée ainsi pour sa ressemblance avec
celle de la basilique du Puy.
La chapelle possède un tableau de Sainte Philomène
ainsi que diverses reliques rapportées de Rome en 1853
qui ne sont visibles que lors de rassemblements religieux (notamment
fête de la chapelle le 1er mai). |
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ANNEYRON
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L'Eglise
Notre Dame de l'Assomption
L'actuelle église d'Anneyron faisait partie d'un prieuré
connu dès le XIème siècle.
A l'origine, c'était une église romane dont il
ne reste aujourd'hui que l'ensemble du chevet avec l'abside,
les absidioles et le transept surmonté d'une coupole
qui marque l'emplacement de l'ancien clocher, le tout datant
de 1180 environ.
La pièce maîtresse du décor de l'église
est constituée de 6 chapiteaux situés sous la
coupole. Deux d'entre eux représentent Samson égorgeant
le lion et deux Atlantes sortant d'un feuillage.
Des fresques datant du XVIIème siècle situées
sur une abside en cul de four, sont mises à jour en 1983.
L'église possède un tableau de la Conversion de
Saint Paul.
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Visites libres et possibilité
de visites commentées (groupes ou individuels,
prévenir la veille) |
Le Château
de Larnage
Le
Château de Larnage situé au centre d'Anneyron,
a été bâti en 1340 par Jacques Brunier de
Larnage, conseiller du Dauphin Humbert II. Remodelé au
XVème siècle, il est alternativement cure et couvent.
On peut noter la présence de deux cheminées Renaissance.
Au XVIIIème siècle, il connaît des modifications
; puis il est vendu comme bien national. La façade et
la tour sont inscrites à l'inventaire des Monuments Historiques.
Le château classé Monument Historique en 1963 a
été restauré en 1988.
| | Il est utilisé
pour des expositions. | Le
Musée St Jean Tableaux pyrogravés, collections de
monnaies, de minéraux, poteries, armes anciennes
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18, rue Aristide Briand
26140 ANNEYRON
- Tel : 04 75 31 54 14
Ouvert tous les jours de 9h
à 12h et de 14h à 19h. Entrée libre. Pour les
visites en groupe, prévenir une semaine avant. | |
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CHAMPAGNE
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L’église
St Pierre de Champagne (XIIème siècle)
Classée monument historique en 1862.
D’après un manuscrit de la Bibliothèque
de Berne, une réunion des évêques du Royaume
de Bourgogne se serait tenue à Saint Pierre de Champagne
vers 1026. En 1088, au moment de son élection, le pape
Urbain II rappelle dans une bulle que l’église
de Champagne (Béati Petri de Campania) doit continuer
à dépendre directement de l’archevêque
de Vienne. De toute évidence, ce n’était
pas là une simple église rurale. La présence
de cette magnifique église romane, l’une des plus
belles et des plus grandes du département, incite à
penser qu’au XIème et XIIème siècle,
la paroisse avait une grande importance du fait de l’existence
d’un port et d’un bac à traille sur le Rhône.
Elle appartenait aux puissants comtes d’Albon, établis
de l’autre côté du Rhône car Champagne
était une « enclave »du Dauphiné dans
le Royaume de France.
C’est là en effet que la route directe de Grenoble
au Puy et au Forez traversait le Rhône, sur un axe de
pèlerinage Rome-Compostelle.
La structure de l’église avec tribunes et déambulatoires
n’est peut être pas étrangère à
la formule des sanctuaires dits des « routes de pélerinages
» comme la cathédrale du Puy.
L’architecture puissante fait de cet édifice un
chef d’œuvre et un joyau de l’art roman.
Ses caractéristiques semblent affirmer qu’elle
a été construite ou reconstruite au XIIème
siècle, entre 1150 et 1160. Elle fut conçue comme
une église forteresse destinée tant dans un but
militaire et défensif que religieux. Un Prieuré
fut alors confié aux moines de l’abbaye de St Chef.
Des campagnes de restauration eurent lieu, le clocher-porche
d’entrée de la façade occidentale fut rasé
en 1848 pour élargir la route nationale 86 puis une autre
restauration fut engagée de 1889 à 1893. L’équilibre
et l’harmonie des formes, la sobriété du
décor sculpté donne à l’intérieur
du sanctuaire une saisissante beauté avec, depuis l’an
2000, un nouveau mobilier liturgique réalisé par
l’artiste contemporain Goudji.
Visite possible sur rendez vous auprès de l’abbaye.
La pile
du bac à Traille
Le port de Champagne n’est pas mentionné dans les
textes avant 1347, mais une transaction de 1255 entre le Dauphin
Comte d’Albon et le Prieur de Champagne sous entend son
existence.
Le Port de Champagne se trouvait alors sur une des routes de
Rome à Saint Jacques de Compostelle, par les cols alpins
du Mont-Cenis et du Mont Genèvre, et par Notre-Dame du
Puy, mais de cette activité passée, il ne reste
aujourd’hui, à part l’église de Champagne
et les ruines du château d’Albon, que deux toponymes,
de part et d’autre du Rhône, « le Port »,
sur la rive droite, et « Port de Champagne », sur
la rive gauche, et un pilier de bac, rive droite, fort bien
conservé d’ailleurs, et qui mériterait d’être
classé. Le port de Champagne, par son bac, ne jouait
en effet que le rôle actuel d’un pont, et le nom
donné au passeur, le « pontonnier » l’indiquait
fort bien. Le port est particulièrement bien placé,
à l’endroit où la zone inondable est la
plus étroite entre Andance et Serrières (300m
de large environ), en un lieu resserré où le fleuve
pris entre deux berges relativement élevées, ne
pouvait divaguer comme il le faisait un peu partout alors. Il
devait toujours y avoir assez d’eau pour le passage du
bac sans risque d’échouage en période d’étiage
et, placées comme elles l’étaient, les zones
d’embarquement et de débarquement étaient
toujours hors d’eau en période de crues normales,
ce qui assurait le passage en toutes saisons.
Le bac de Champagne resta propriété du comte archevêque
de Vienne jusqu’en 1790, et la paroisse de Champagne s’étendant
sur les deux rives du Rhône, ses habitants pouvaient alors
utiliser le bac gratuitement. « Il faut rappeler que la
partie Est du territoire de Champagne, située sur la
rive gauche du rhône jusqu’à l’actuelle
route nationale 7 avait été rattachée à
la commune d’Albon en 1791. Le contrôle du bon fonctionnement
du bac était confié à la municipalité.
Le passage du rhône était desservi, en 1816 par
un grand bac ayant une longueur de 14m, et une largeur de 3,60m,
garni d’un gouvernail et d’une rame de réserve
et pouvant contenir 60 individus.
La traille fûte élevée à 8m et demi
au-dessus du fleuve, et deux mariniers assuraient le service
pendant le temps des hautes eaux.
Ce fut un accident qui mit fin à l’existence du
bac de Champagne : Le 24 août 1896, le remorqueur «
le Pilat » oublia de baisser sa cheminée au passage
du bac et, par suite au choc de cette dernière contre
la traille, renversa le pilier de la rive gauche qui se brisa
en plusieurs morceaux.
Reste aujourd’hui, le pilier de la rive droite, construit
en pierre, qui traversa les années et qui fait partie,
maintenant, de notre patrimoine… Seul témoin de
l’histoire. |
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EPINOUZE
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La
Chapelle St Hilaire de la Commanderie de Lachal
La commanderie de Lachal est une propriété privée, en galets,
mollasse et briques, à l'ouest du village d'Epinouze, que l'on peut voir
de la vallée puisqu'elle domine la Valloire. Elle a été fondée
au 12ème siècle par les Hospitaliers. L'église paroissiale
dédiée à Saint Hilaire, desservie par des frères dédiée
à Saint Jean Baptiste sont fondues en une seule en 1500. En
1312, la fonction de Lachal est officialisée en tant que " Commanderie
Hospitalière de Lachal " par plusieurs actes signés certainement
par le Dauphin Guigues II. Le but : réunir des fonds (argent, chevaux,
armes
) pour les colonies d'Orient qui défendaient le tombeau du Christ
ainsi que des pèlerins. Le bâtiment principal, aménagé
bien plus tard (entre 1500 et 1535) par Humbert de Beauvoir, commandeur issu d'une
famille puissante du Dauphiné, était réservé à
l'habitation. Aujourd'hui, on peut voir les armoiries de Humbert de Beauvoir dans
la chapelle Saint Hilaire qui appartient à la commune d'Epinouze et fait
l'objet d'expositions. En 1980, le site est inscrit à l'inventaire supplémentaire
des Monuments historiques et des sites.
Des fragments de sarcophages en marbre de Carrare du IVème
siècle et des vestiges de tombes chrétiennes du
Vème siècle ont été découverts.
Le Musée des Ours et Poupées
Situé à Lens Lestang, ce musée présente une collection
réunie depuis plus de 20 ans. plus de 1000 ours et poupées datant
de 1880 à 1980, avec des automates présentés dans des vitrines
à thème.
| | Ouvert tous les jours
de 10h à 19h du 1er Avril au 2 novembre.
- Tel : 04 75 31 84 29
- Site : mop26.free.fr
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LENS-LESTANG
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La
chapelle de Châtenay
Bâtiment
du XIIème siècle, de style roman, construit par
un croisé. Une légende raconte que " l'église
fut bâtie par un jeune, beau et fort chevalier qui revenait
blessé des Croisades. Il s'installa dans une misérable
chaumière. Ayant vu trop d'horreurs pendant les guerres
de Religion, il décida de vouer le reste de sa vie à
Dieu. Dans sa chapelle, il prie Dieu d'exaucer les prières
des fidèles qui viennent le voir. Un jour, une femme
arrive. C'est Ingeburge, épouse répudiée
de Philippe Auguste, Roi de France. Les prières de la
Reine sont en partie exaucées. Elle est rappelée
auprès du Roi ainsi que l'ermite l'avait prédit.
Par reconnaissance, la Reine fait décorer la chapelle
qui prend le nom de Notre Dame de Châtenay . "
La chapelle est détruite en partie par le Baron des Adrets
puis entièrement sous la révolution.
Elle est reconstruite à partir de ses ruines au début
du XIXème siècle.
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Chaque année,
un pèlerinage se fait en ces lieux. |
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MANTHES
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Le Prieuré de Manthes
Construit au sommet du village de Manthes, au sud est de l'église
dont il noie en partie le chevet, le Prieuré date du
XIème siècle (période pendant laquelle
il dépend de l'Ordre de Cluny), même si une grande
partie du bâtiment, essentiellement en galets reflète
une période proche de la Renaissance.
En 1568, il échappe à la destruction et seul le
clocher de l'église attenante est incendié. En
1967, il est légué à l'Evêché.
En 1983, l'association " Les Amis du Prieuré "
pour la sauvegarde et l'animation du site voit le jour et permet
la restauration de la toiture, des fenêtres à meneaux
et de la porte du Prieuré inscrit à l'inventaire
des Monuments Historiques depuis 1986. Le clocher et l'ensemble
du chevet de l'église sont classés Monuments Historiques
en 1932.
Découvrez notamment un escalier à vis conduisant à la chambre
du Prieur
Lavoir
du XIXème siècle, source de la Veuze Le
lavoir de Manthes a été créé en 1885 sur les sources
de la Veuze formant un lac de 5550 m2 habité par les truites fario et arc
en ciel. La toiture est à 4 pentes et repose sur 8 piliers. Ce lavoir
a la particularité de posséder un nombre impair de planches à
laver, soit 17 planches, 8 d'un côté et 9 de l'autre.
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MORAS EN VALLOIRE
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Moras, cité médiévale
Le
village de Moras est situé sur une colline culminant
à 372m et dominant la Valloire. On trouve des témoignages
du passé tels que les vestiges des anciens remparts qui
protégeaient autrefois le village médiéval.
De même, 2 des 4 portes sont toujours présentes
dans le village : la Porte La Médiane et la Porte L'Inférieure.
En 996, Rodolphe III, roi de Bourgogne/ Provence donna la moitié
de Moras (château et terres) au comte Guigues d'Albon
qui lui donna son statut de " mandement ". Ce pouvoir
administratif couvrait une grande partie de la Valloire et s'exerçait
sur Epinouze, Saint Sorlin, Manthes, Lens Lestang et Lapeyrouse
Mornay, organisées en paroisses. De 996 à 1349,
Moras vit au rythme aventureux de ses seigneurs, les Comtes
d'Albon, qui réalisent peu à peu le Dauphiné.
En 1330, est lancée la construction des remparts pour
abriter la population du mandement. Le dernier Dauphin, Humbert
II, vend ses biens au roi de France en 1349. Moras toujours
mandement devient terre royale. Sous la 3ème république,
Moras voit le territoire de son mandement se désagréger.
Sont ainsi successivement créées les communes
d'Epinouze (1878), de Saint Sorlin (1880) et de Manthes (1884).
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Visite commentée
de Moras par un membre de l'association " Moras en
valeur ".
Eglise de Moras ouverte la
journée. Table d'orientation sur la colline de Moras. |
La maison du Gouverneur
Construite en 1592 (propriété privée) à
l'entrée Est du Village, le Maréchal d'Ornano,
l'un des premiers gouverneurs militaires y logea. Au pied du
rempart, à l'ombre de " l'arbre de la Liberté
" (1848) la vieille fontaine demeure un pittoresque témoignage
du passé.
L'hôtel
de ville
Au
centre du village de Moras, à l'origine demeure du Comte
de Lestang, puis ancienne gendarmerie à cheval avec sa
cour d'honneur pavée. A noter, une superbe montée
d'escaliers à balustres en pierre Louis XIV et une belle
galerie sur cour. L'ensemble est inscrit à l'inventaire
des Monuments Historiques depuis 1979, date à laquelle
l'escalier a été restauré. |
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PEYRAUD
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La chapelle Notre Dame de la Pitié
à Peyraud
Au
dessus de Peyraud, dans le hameau de Verlieux, se trouve la
chapelle Notre Dame de la pitié. Une bulle papale en
fit mention en 1206. Elle a été rebâtie
au cours des guerres de religion pour servir alors d’église
paroissiale à plusieurs communes. C’est une construction
robuste, parfois austère qui semble avoir été
construite par les gens du pays sans architecte. A l’intérieur,
belles statues en bois de Saint Martin (patron du village) et
de Saint Odéon (évêque de Vienne). De ce
hameau, très beau panorama sur la vallée du rhône.
Le pont sur le Rhône
Pont de chemin de fer entre Peyraud et Saint Rambert d’Albon
construit en 1868. Il fut le seul pont de la région à
ne pas être détruit lors de la guerre 1939/1945.
il fut alors utilisé comme pont routier par l’adjonction
d’un plancher entre les rails. Une passerelle piétonnière
y fut construite et inaugurée le 30 avril 1935 en présence
de M. CUMINAL, vice-président du Sénat. |
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ST SORLIN EN VALLOIRE
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Eglise
de Saint Saturnin
Située sur la place du village de St Sorlin en Valloire,
elle a été primitivement une paroisse dépendant
de l'abbaye de Tournus en Saône et Loire.
En 875, les moines de Tournus vont essaimer un peu partout. En 1037, ils reçoivent
en donation une église du Viennois Saint Férreol. A cette date de
1037, l'historien de Tournus ferait remonter la fondation de la Motte de Galaure
ainsi que de nombreux prieurés et paroisses de notre région dont
probablement Saint Sorlin.
En 1105, le Pape Pascal II par un privilège accordé à Pierre,
abbé de Tournus, confirme les possessions de cette abbaye dans le Diois,
le Tricastin et le Viennois où sont nommés entre autres la chapelle
Saint Michel d'Albon, l'Eglise de Saint Sorlin avec sa paroisse. En 1349,
Humbert II, dernier Dauphin de Viennois, entré dans les Ordres après
son veuvage, fonde l'abbaye de Saint Just de Claix qu'il dote entre autres de
droits sur le Mandement de Moras, sur Manthes et sur Saint Sorlin.
En 1542, le clocher de Saint Sorlin, dont la souche est romane,
est élevé .
En 1793 l'Eglise est achetée comme bien National par un Sieur ANDREVON
et subit force dommages ainsi que le cimetière attenant. Aujourd'hui,
la façade de l'Eglise est en galets bien assisés ; les chaînages
d'angles et les arcs sont en molasse.
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